Je ferais un billet complet sur l'anorexie et sur la boulimie bientôt, afin de démystifier certains mythes face à ces maladies mentales mais aussi pour en comprendre la différence.
Ce billet-ci se concentre davantage au Pro-Ana ...
Qu'est-ce qu'une Pro-Ana ?? Et bien, croyez-le ou pas ... il s'agit de personnes qui tentent par tous les moyens de devenir par elles-mêmes anorexiques afin de maigrir, comme s'il s'agissait d'une nouvelle mode ou encore de l'unique façon de perdre du poids ...
Je mets bien l'accent sur le fait qu'il s'agit de personnes puisqu'elles sont supposément censées détenir un raisonnement que nous les humains avons contrairement aux autres êtres vivants ... ce qui me fait me poser de sérieux questionnement sur la logique humaine ...
Je ne savais sûrement pas que c'était le "trip" du siècle que de chercher à se développer des problèmes mentaux ... puisque pour ceux et celles qui ne connaissent pas ce qu'est l'anorexie, en résumé il s'agit d'une maladie mentale qui fait en sorte que la personne refuse de s'alimenter et cherche constamment à perdre du poids qu'importe la manière puisqu'elle se voit elle-même grosse et ce, même si elle est maigre. On rencontre cette maladie surtout chez le nourrisson et la jeune fille, qui témoigne de graves perturbations des relations affectives.
Donc revenons au Pro-Ana ...
Le fait de vouloir perdre du poids et bien paraître est une quasi constante chez les femmes de tous âges, cependant il faut savoir faire la différence entre un régime bien équilibré accompagné d'un bon programme d'exercice et le fait de chercher à se rendre malade VOLONTAIREMENT en ne mangeant plus et en dépensant de l'énergie qu'on a pas ...
Toutefois, toutes ne deviennent pas nécessairement anorexiques parce-qu'elles cherchent à maigrir, mais pourquoi ? Tout d'abord parce que l'anorexie est un moyen pour beaucoup de jeunes filles d'avoir le contrôle sur au moins quelque chose dans leurs vies puisqu'elles ont le sentiment de ne plus contrôler cettes dernière justement (typique de la période d'adolescence), donc quoi de plus facile que de maîtriser son poids ? Si tu ne manges plus, tu maigris. Le fait de perdre du poids de façon continue insite à un sentiment de puissance ches ces personnes et elles pensent que leurs poids est l'élément déclencheur de tous leurs problèmes ... mais si elles se mettent à bien y penser, il ne s'agit pas du tout de l'élément déclencheur qui fait en sorte qu'on vit une séparation, qu'on se chicane avec nos parents, qu'on a pas d'amis, qu'on a de mauvaises notes à l'école, etc. Il s'agit tout simplement d'évènements dans la vie que tous et chacuns vivons un jour ou l'autre, que ce soit de notre faute ou pas car certains malheurs ou problèmes sont hors de notre contrôle, tandis que d'autres sont les conséquences de nos gestes ou de nos actions.
Les problèmes dans la vie, il y en aura tout le temps, que l'on veuille ou non, c'est ça qui nous permet de grandir et d'apprendre. Il y en a qui sont pires que d'autres, je le conçois, toutefois, ce n'est pas en maigrissant que ça va tout régler et surtout de cette manière là!
Ensuite il faut comprendre que le fait de perdre du poids quand on en a un surplus, c'est très positif et même recommandé afin de prévenir des problèmes de santé potentiels. Il en résulte qu'on se sent mieux dans sa peau, on réduit les risques de maladies cardio-vasculaires, articulaires, etc, mais pour y arriver, il faut prendre son temps!
Ceux et celles qui ont perdus du poids et qui ont réussis à ne pas le reprendre sont fières d'eux-mêmes puisqu'ils ont atteints le but qu'ils s'étaient donnés, toutefois, ce sont les personnes qui ont pris leur temps qui réussisent majoritairement. Pour perdre du poids de la bonne façon et éviter de le reprendre, on peut perdre jusqu'à 1 ou 2 livres par semaine maximum. Si une personne veut vraiment mincir, pourquoi le vouloir si rapidement et risquer ainsi que tous ses efforts soient en vain juste parce-qu'elle voulait mincir trop vite ? Cette personne risque au contraire de reprendre tout son poids perdu et se mettre à faire l'effet Yo-Yo continuellement et ainsi, se mettre à démoraliser en se disant qu'elle n'est pas bonne, qu'elle ne réussie pas, qu'elle n'a pas de volonté, etc, et bienvenue les vergetures et la déprime assurée!! Une peau qui s'étire et rétrécie de façon continue fait de bien belles vergetures les filles, alors pensez-y!
Comme je dis tout le temps: LENTEMENT MAIS SÛREMENT!
C'est comprenable jusqu'à un certain point d'être impatiente de voir le fruit de nos efforts et d'obtenir un corp plus mince, mais quelle satisfaction quand à la fin du régime on reprend tout ce poids perdu ?! C'est prouvé, les personnes qui perdrent du poids trop vite le reprennent par la suite et même des fois, engraissent encore plus qu'avant d'avoir commencé à en perdre!
En revenant sur ces personnes qui cherchent à tout prix à se rendre malade, il ne faut pas non plus oublier les conséquences qu'entraînent l'anorexie: - Problèmes cardiaques; - Perte de cheveux; - Dents décolorées et déchaussées; - Alcoolisme (et oui les femmes anos deviennent dans 15% des cas alcooliques); - Stérilité (ne peut plus avoir d'enfants); - Perte des capacités intellectuelles à long terme - Ostéoporose (quand vous aurez 60 ans, vous aurez perdu 5 cm parce que vos vertèbres se seront toutes cassées, c'est encore plus douloureux que ça en a l'air)
- Isolement social puisque plus personne ne vous comprendra au bout d'un moment;
- Finalement, le risque de mort ...
Je sais que ces avertissements ne vous font peut-être même pas peur, surtout le risque de mort car les jeunes en général y pense plus ou moins puisque la mort est loin devant eux HABITUELLEMENT ... Vous vous dîtes que ça ne peut pas vous arrivez à vous ... même principe que chez les fumeurs ... toutefois ça arrive beaucoup plus que vous le pensez!
Donc en résumé: Grâce à Ana...
1. Tu perdras tes cheveux par poignées 2. Tu mangeras toujours avec culpabilité, même de la salade verte 3. Tu te verras toujours grosse, même à 30kg 4. Tu n’auras plus une once de libido 5. Tu pleureras souvent et sans aucune raison 6. Tu ne pourras plus réfléchir (sans lipides le cerveau fonctionne au ralenti) 7. Tu seras sans cesse fatigué(e) 8. Tu n’auras plus de vie sociale car manger est l’acte social par excellence 9. Tu auras froid continuellement, aussi bien en hiver qu’en été 10. Tu auras un joli duvet qui poussera sur tout ton corps
Toujours envie de devenir anorexique pour perdre du poids? source de ce petit texte: www.eixerona.over-blog.com
Bon courage à vous tous, premièrement pour arriver à surmonter vos difficutés dans la vie la tête haute et deuxièmement, pour ne pas vous laissez influencer ainsi par la société, par l'image de beauté qu'elle projete, qui est faussement représenté par des mannequins maigres oui mais la plupart malheureuses ... et également par le sentiment d'invincibilité qui vous habite car ça n'arrive pas seulement qu'aux autres, alors ne cherchez donc pas à vous rendre malade ainsi volontairement car la santé, c'est ce qui importe le plus au monde et pleins de gens qui sont atteints de maladies permanentes vous envierais et aimerait être à votre place!
Vous voulez perdre un peu de poids pour être plus en forme, c'est bien, vous n'avez qu'à bien vous alimentez et à faire de l'exercice régulièrement, c'est pas sorcier! Il suffit d'avoir de la bonne volonté tout simplement et vous réussirez!
Vous valez la peine, croyez-y donc une bonne foi pour toutes! Entourez-vous d'amis et de gens qui vous aiment, c'est le meilleur médicament contre la déprime!
Bibi79 (^_^)
Des commentaire trouvés sur le net concernant cette chère Pro-Ana et sur des blogs de gens qui l'approuvent et la mettent en pratique:
- J'ai perdu ma fille qui est morte d'anorexie l'année dernière, je trouve ton blog scandaleux, irresponsable et totalement immature.... Tu confond régime et une maladie qui n'est pas une mode!!!! L'anorexie est mentale, elle ne se cultive pas ... Je trouve ça désolant! ÉMILIE
Après avoir lu ceci, vous ne regarderez plus JAMAIS une banane de la même manière!!!
Les bananes contiennent 3 sucres naturels: sucrose, fructose et glucose, combiné avec des fibres, une banane donne instantanément un gain d'énergie substantiel. Les recherches ont prouvé que juste 2 bananes fournissent assez d'énergie pour un entraînement rigoureux de 90 minutes! Pas étonnant que la banane soit le fruit numéro 1 du monde des athlètes.
Toutefois l'énergie n'est pas la seule façon dont la banane peut vous aider à garder la forme, elle peut également aider à guérir ou prévenir un nombre incalculable de maladies, intégrez-la donc à votre régime alimentaire quotidien.
Ce qu'elle fait sur:
Dépression: Selon un récent sondage produit par MIND auprès de gens souffrant de dépression, plusieurs se sentent beaucoup mieux après avoir mangé une banane. Cela parce que la banane contient du tryptophane, un acide aminé essentiel que le corps converti en sérotonine, connu comme relaxant, ce qui a pour effet d'améliorer votre état émotionnel et vous fait généralement sentir plus heureux.
Désordre Affectif Saisonnier (PAS): La banane peut aider les gens souffrant de DAS pour les mêmes raisons, soit parce qu'elle contient du tryptophane, qui est un relaxant émotionnel naturel.
SPM: Oubliez les pilules, mangez une banane! La vitamine B6 qu'elle contient régularise le niveau de glucose dans le sang, lequel peut affecter votre état émotionnel.
Anémie: Élevée en fer, la banane peut stimuler la production d'hémoglobine dans le sang, aidant dans les cas d'anémie.
Hypertension: Ce fruit tropical unique est extrêmement élevé en potassium mais faible en sel, le rendant parfait pour combattre la haute pression (hypertension). Tellement, que l'administration "US Food and Drug" vient tout juste d'accorder à l'industrie de la banane le droit de déclarer la propriété qu'a ce fruit de réduire le risque de haute pression et de crise cardiaque!
Crise cardiaque: Selon une recherche effectuée par "The New England Journal of Medicine", manger des bananes régulièrement peut réduire le risque de décès par crise cardiaque d'environ 40%!
Pouvoir de concentration: La recherche démontre que ce fruit élevé en potassium peut aider à l'apprentissage en rendant les pupilles plus alertes.
Constipation: Élevée en fibres, donc d'inclure la banane dans votre alimentation quotidienne peut aider la régularité intestinale, sans avoir besoin de laxatifs.
Brûlement d'estomac: La banane contient un antiacide naturel, donc si vous souffrez de brûlements d'estomac, essayez de manger une banane pour calmer la douleur.
Gueule de bois (ou lendemain de veille lol): Une des façons les plus rapides de guérir d'une gueule de bois est de se faire une barbotine à la banane, sucrée au miel. La banane calme l'estomac et avec l'aide du miel, fait grimper le niveau de sucre dans le sang, pendant que le lait calme et hydrate votre système.
Nausées matinales: Prendre une banane comme collation entre les repas aide à garder et à stabiliser le niveau de sucre dans le sang et ainsi éviter les nausées matinales.
Piqûres de maringouin: Avant d'attraper la bombonne d'insecticide, commencez par frictionner la région affectée avec l'intérieur d'une pelure de banane. Plusieurs personnes ont été étonnées par le succès de cette méthode à réduire l'enflure et l'irritation.
Nervosité: Élevée en vitamines B, la banane aide à calmer le système nerveux.
Obésité: Des études effectuées par l'Institut de Psychologie en Autriche ont démontré que le stress au travail amène les gens à se gaver de chocolat, de bonbons et de croustilles. Après vérification auprès de 5 000 patients hospitalisés, les chercheurs en sont venus à la conclusion que les gens obèses avaient un emploi plus stressant. Le rapport conclu que pour éviter des rages de sucré/salé, nous devrions contrôler notre niveau de sucre dans le sang et ce qui permettrait de le maintenir stable serait justement de prendre des collations élevées en hydrates de carbones (des bananes) toutes les 2 heures environ.
Ulcères: La banane est utilisée dans les diètes pour combattre les problèmes intestinaux. C'est le seul fruit cru qui peut être mangé sans inconfort pour ce genre de cas. Elle protège également l'estomac en neutralisant l'hyperacidité et en réduisant l'irritation gastrique.
Contrôle de la température: Plusieurs cultures voient la banane comme un fruit rafraîchissant pouvant baisser autant la température physique, qu'émotionnelle des femmes enceintes. En Thaïlande, par exemple, les femmes enceintes mangent des bananes pour s'assurer que leur bébé naisse sans faire de fièvre.
Fumeur: La banane peut également aider les gens voulant arrêter de fumer. Les vitamines B6 et B12 qu'elle contient, de même que le potassium et le magnésium s'y retrouvant, aide le corps à récupérer des effets du manque de nicotine.
Stress: Le potassium est un minéral vital, lequel aide à normaliser le pouls, aide à l'envoi de l'oxygène au cerveau et régularise la rétention d'eau. Lorsque vous êtes stressé, votre métabolisme augmente, réduisant votre niveau de potassium. Ceci peut être recalibré avec l'aide d'une collation élevée en potassium telle qu'une banane.
Verrues: Ceux qui n'utilisent que la médecine naturelle jurent que si vous voulez vous débarrasser d'une verrue, prenez un morceau de peau de banane et placez-la sur la verrue, le côté jaune vers le haut. Maintenez la peau en place avec un "plaster" ou un ruban chirurgical et elle se résorbera!
Donc en résumé, la banane est vraiment un remède naturel contre plusieurs maladies.
Lorsque vous la comparez à une pomme, elle contient 4 fois plus de protéines, 2 fois la quantité d'hydrates de carbones, 3 fois plus de phosphore, 5 fois plus de vitamine A et de fer et 2 fois plus des autres vitamines et minéraux. Elle est également riche en potassium et est l'un des aliments les plus nutritifs.
Il serait peut être temps alors de changer la célèbre phrase pour ce qui suit: "A banana a day keeps the doctor away!" ou "Une banane par jour maintient le docteur ailleurs!".
De l'avis des spécialistes, les couples ont moins de chances de résister à l'épreuve du temps qu'il y a quelques années. La raison est bien simple: on désire tellement tirer le bon numéro instantanément que si les choses ne vont pas comme on le souhaite dès le départ, on abandonne et on se tourne rapidement vers un autre «aspirant». Ainsi, les célibataires pullulent et les couples en danger sont chose commune ces dernières années. Bien sûr, tous les couples ne sont pas voués à l'échec, mais voici les principales situations qui portent atteinte à leur épanouissement.
1. La fin des illusions. De l'avis des experts, notre vie de couple suit un parcours bien précis et traverse divers cycles spécifiques dont le premier serait la phase d'idéalisation. Au cours de cette phase, les aspects positifs de l'autre sont mis en lumière et nos besoins sont complètement satisfaits par l'autre. Cette période d'une durée variable se termine généralement par une prise de conscience de la valeur réelle de l'autre, c'est-à-dire que l'on perçoit alors pleinement l'autre tel qu'il est réellement. Ce retour sur terre se fait parfois de manière bien abrupte pour plusieurs. C'est d'ailleurs un moment critique où l'on réalise soit que tout baigne ou alors que cette personne ne répond pas à nos exigences ou qu'elle ne correspond pas à l'idée que l'on s'était fait d'elle.
2. La négligence. Encore une fois, après des débuts merveilleux, le temps fait son oeuvre... Après un moment, nombreux sont les couples qui se laissent aller: on délaisse les petites attentions qui faisaient tellement plaisir au début, on ne privilégie plus les moments seuls pour faire des sorties ou simplement pour se retrouver. Alors que les habitudes changent et que l'on s'occupe de moins en moins de notre couple, ce dernier commence à battre de l'aile jusqu'à l'ultime moment où l'un des deux partenaires décide de mettre fin à la situation en rompant.
3. La communication demeure une source de conflits et de ruptures importante à plusieurs niveaux. Que ce soit le simple manque de communication ou la manière de se parler qui ne nous mène à rien, il est crucial de maîtriser cet aspect d'une relation. Les conseils des spécialistes: on dit ce que l'on pense et ce que l'on a sur le coeur, mais on ne blâme pas l'autre, on ne l'insulte pas, on ne généralise pas avec des «toujours» et des «jamais», on discute d'une chose à la fois et on n'oublie pas que l'écoute fait aussi partie de la communication!
4. La sexualité et l'intimité peuvent se révéler des ennemis redoutables du couple. Une différence marquée au plan sexuel, où les partenaires n'ont pas le même rapport à la sexualité - peut être source de conflits et mener à une rupture. Tout comme l'intimité d'un couple qui constitue une composante majeure de la réussite ou l'échec d'une relation. Évidemment, lorsque les conjoints ont de la difficulté à «entrer en intimité», ils se sentent loin l'un de l'autre, ils démontrent peu de tendresse envers leur conjoint et ils confient peu leur intériorité à l'autre. Ainsi, ils en viendront à questionner la légitimité de leur union, puisqu'elle ne génère pas l'intimité souhaitée. Bien qu'il soit important de faire des activités séparément et d'avoir chacun un espace de vie personnel, il ne faut cependant pas que cet univers représente la partie la plus importante de l'ensemble de notre vie. On doit être en mesure de se donner du temps ensemble pour mieux apprécier cette vie à deux.
5. Les enfants constituent également une source de conflit considérable. Plusieurs éléments en rapport avec eux peuvent interférer dans le bonheur du couple. D'abord, l'arrivée d'un enfant qui entraîne immanquablement une remise en perspective des rôles dans le couple, la fatigue, le stress et l'expression de l'affection dirigée beaucoup plus vers l'enfant que le conjoint peuvent amener des discussions mouvementées et des insatisfactions de part et d'autre. La vie commune avec une personne ayant déjà des enfants peut également engendrer des conflits.
6. Certains facteurs de stress comme le travail peuvent devenir assez présents au sein du couple pour en précipiter la fin. Le temps consacré au travail peut créer une distance entre les conjoints, si le travail prend trop de place. Mais la performance exigée au travail et le stress engendré par un emploi demandant peuvent aussi avoir un impact surprenant sur la vie de couple.
7. Les attentes irréalistes de l'un ou l'autre par rapport à la vie conjugale peuvent aussi menacer la survie d'un couple. Dans une société où tout change rapidement et où il faut souvent s'adapter très vite à de nouveaux paramètres, le couple peut représenter le nid de la stabilité et de notre sécurité. Cependant, on ne peut demander à notre couple de répondre à toutes nos attentes ainsi qu'à tous ces besoins non comblés de notre vie. En conséquence, les gens se sentent souvent trahis par leur propre couple puisqu'ils doivent là aussi fournir des efforts qui ne sont pas toujours récompensés. On demande parfois au couple de combler tous nos besoins (famille, amis, collègues de travail) et de satisfaire en plus nos besoins affectifs.
Voilà, en somme, les pires ennemis du couple. Bien sûr, beaucoup d'autres éléments peuvent contribuer à faire capoter une relation et ils sont probablement aussi nombreux qu'il y a de couples! Reste qu'en étant plus alerte et en sachant identifier les principaux opposants à notre bonheur conjugal, on ne peut que mettre les chances un peu plus de notre côté!
Remerciements: Merci à Nira Arbel, psychologue, Ph.D. au Centre de psychologie behaviorale; François Lesage, psychologue, M.A. au Centre de psychologie du Plateau Mont-Royal; Serge Tremblay, psychologue, Ph. D. chez Objectif Couple.
Un AVC est un arrêt subit du fonctionnement du cerveau. Il est causé par l’interruption de la circulation sanguine vers le cerveau (AVC ischémique, qui est une interruption de l’apport sanguin au cerveau provoquée par un caillot sanguin) (80% des AVC sont ischémiques) ou par la rupture d’un vaisseau sanguin dans le cerveau (AVC hémorragique qui est provoqué par un saignement incontrôlé dans le cerveau) (20% des AVC sont hémorragiques).
(Pour info seulement : L'ancien terme, ACV (Accident Cérébro-Vasculaire), est inexact car il supposait que le problème provenait du cerveau (cérébro) et qu'il se dirigait vers les vaisseaux (vasculaire), quand on sait que c'est le contraire, le problème provient des vaisseaux et se dirige au cerveau, c'est pourquoi le terme a été corrigé par AVC (Accident Vasculo-Cérébral).
L’interruption de la circulation sanguine ou la rupture d’un vaisseau sanguin causent la mort des cellules cérébrales (neurones) de la partie du cerveau qui est touchée. Les conséquences d’un AVC dépendent de la partie endommagée et de l’ampleur des dommages.
Comme le cerveau commande tous nos gestes, nos paroles et nos pensées, un AVC peut avoir différentes conséquences. Il peut avoir des répercussions sur :
votre capacité de bouger et de coordonner vos mouvements,
votre capacité de sentir le toucher, la température, la douleur et le mouvement,
votre capacité de voir ou d’interpréter ce que vous voyez,
votre capacité de penser, de vous souvenir, de comprendre, de planifier, de raisonner ou de résoudre des problèmes,
votre capacité de communiquer (parler et comprendre ce qui est dit, ainsi que lire, écrire et compter),
votre personnalité,
vos émotions,
votre comportement.
Cliquer ici pour voir une animation des fonctions du cerveau.
Vous aurez besoin du Flash Player pour voir l'image ci-dessus. Cliquer ici pour télécharger Flash Player.
Symptômes d’un accident vasculaire cérébral (AVC)
FAIBLESSE Faiblesse, engourdissement ou picotements soudains au visage, à un bras ou à une jambe.
DIFFICULTÉ D’ÉLOCUTION Perte soudaine et temporaire de la parole ou difficulté de compréhension de la parole.
PROBLÈMES DE VISION Perte soudaine de la vue, particulièrement dans un seul oeil, ou vision double.
MAL DE TÊTE Mal de tête soudain, intense et inhabituel.
ÉTOURDISSEMENT Perte soudaine de l’équilibre, surtout si accompagnée de n'ìmporte lequel des signes ci-dessus.
Il y a également 3 questions simples que vous pouvez poser, qui fait en sorte de détecter facilement un AVC :
1- Demandez-lui de SOURIRE 2- Demandez-lui de LEVER LES 2 BRAS en même temps 3- Demandez-lui de PRONONCER UNE PHRASE SIMPLE (Ex: Il fait beau aujourd'hui)
Si la personne a de la difficulté à faire une seule de ces tâches ou que vous voyez un affaissement d'un côté du corps, faites le 911 ou appelez les services médicaux d’urgence immédiatement et décrivez les symptômes.
P.S. L'affaissement d'un côté du corps ne se fait pas nécessairement d'emblée donc ne vous fiez pas seulement à cela, ou encore les symptômes décrits plus haut peuvent n'être que d'une durée de quelques secondes, quoi qu'il en soit, ne prenez aucun risque et faites le 911 ou appelez les services médicaux d’urgence immédiatement.
Voici les liens vers 2 documents en Acrobat Reader (.pdf) qui contiennent toute l'information nécessaire sur ces sujets :
Chaque année, au mois de novembre, la Fondation des maladies du cœur commémore le Mois de sensibilisation à la RCR. Les bureaux régionaux de chaque province organisent divers événements destinés au grand public afin de promouvoir la formation en RCR ou pour offrir des cours de RCR durant le mois.
C'est pourquoi je vous en parle maintenant, afin que si ça vous tente, que vous vous inscriviez au cours. Je crois que c'est très important de nos jours de connaître la technique afin de réanimer quelqu'un, on ne sait jamais si on aura à le faire un jour et si c'est le cas, on peut sauver une vie, peut-être la vie d'un de vos proches !
Donc si le cours vous intéresse, le bureau de la fondation des maladies du coeur est situé au :
Fondation des maladies du coeur du Québec 1434, rue Sainte-Catherine Ouest, bureau 500 Montréal (Québec) H3G 1R4 Tél : (514) 871-1551 1-800-567-8563 Téléc : (514)871-9385 Liste de bureaux locaux
Pour l'instant, je vais tout de même vous donnez les SIGNES AVANT-COUREURS d'une CRISE CARDIAQUE, la façon de procéder si ça arrive et vous décrire la base de la RCR si jamais la personne devient inconsciente. Cette base toutefois ne remplacera JAMAIS une vrai formation car on ne peut pas pratiquer et c'est surtout la pratique qui est essentiel si on veut que la RCR soit efficace !
Signes avant-coureurs d’une crise cardiaque
Ces signes sont à titre indicatif, donc quelques uns seulement vont apparaître lors d'une crise cardiaque. FAIRE ATTENTION, il arrive parfois qu'une crise cardiaque soit déguisée en INDIGESTION ... donc lorsque vous avez une indigestion, soyez certain qu'il s'agit bel et bien d'une indisgestion et non d'une crise cardiaque !
Douleur
Douleur ou malaise soudains et NON soulagés au repos.
Douleur à la poitrine, au cou, à la mâchoire, à l’épaule, aux bras ou au dos.
Douleur semblable à une brûlure, à un serrement, à une lourdeur, à une oppression ou à une pression.
Chez les femmes, la sensation de douleur peut être plus vague.
Essoufflement
Difficulté à respirer.
Nausées
Indigestion
Vomissements
Sueurs
Peau fraîche et moite
Sentiment de peur
Anxiété
Déni
Les signes peuvent être légers ou graves. Si vous-même ou une personne de votre entourage présentez n’importe lequel de ces signes, TÉLÉPHONEZ immédiatement au 911 ou au numéro local des services d’urgence.
Que faire ?!
(J'ai divisé cette section en deux, la première pour les personnes qui sont connues ayant un problème cardiaque et la deuxième pour les personnes qui ne le sont pas)
PERSONNES CONNUES AYANT UN PROBLÈME CARDIAQUE
SI VOUS RESSENTEZ OU ÊTES EN PRÉSENCE D'UNE PERSONNE QUI AFFICHE UN DES SIGNES AVANT-COUREURS D’UNE CRISE CARDIAQUE, VOUS DEVEZ IMMÉDIATEMENT :
Faire le 911 ou votre numéro de téléphone d’urgence local ou demander à quelqu’un de le composer à votre place (c’est une bonne idée de garder une liste des numéros de téléphone d’urgence près du téléphone). P.S. Faites ATTENTION si vous appelez de votre cellulaire et que vous n'êtes pas dans votre région ... puisque votre cellulaire va appeler à la centrale 911 de votre région ! Faites *4141 pour obtenir la Sureté du Québec et avertissez-les IMMÉDIATEMENT de la région dans laquelle vous vous trouvez afin qu'ils communiquent immédiatement avec la centrale appropriée !
Faire cesser toute activité immédiatement, l'asseoir ou l'allonger dans la position qui est la plus confortable pour la personne et détacher les vêtements.
Évaluer la douleur (Sur une échelle de 1 à 10, dont 1 est la plus faible intensité et 10 c'est la pire douleur jamais ressentie)
Prendre la tension artérielle ou le pouls radial (au niveau du poignet) si possible, c'est IMPORTANT car ça va nous déterminer si la personne peut prendre sa nitroglycérine ou pas ! Donc si la tension artérielle est en bas de 100/60 ous'il y a un pouls de faible intensité (difficulté à ressentir le pouls radial), des étourdissements et de la somnolence, c'est un signe de chute de pression, il ne faut PAS prendre de Nitro dans ce cas ! Demander aussi si la personne a pris du Viagra ou Lévitra dans les dernières 24 heures ou du Cialis dans les dernières 48 heures, car si c'est le cas, elle ne peut prendre sa Nitro non plus. (À titre indicatif, la Nitro est un vasodilatateur, donc il va dilater les vaisseaux sanguins, les aggrandir, donc s'il y a déjà signes de chute de pression et qu'on donne de la Nitro en plus, la pression chutera incroyablement et ça pourrait tuer la personne ! Le Viagra, le Lévitra et le Cialis sont aussi des vasodilatateurs)
S'il n'y a PAS de signes de chute de pression ou que la personne n'a pas prit les médicaments mentionnés précédement (Viagra, Lévitra ou Cialis), faire prendre la nitroglycérine à la personne, soit une "puff" SOUS la langue (si c'est en pompe) ou une pilule SOUS la langue à chaque 5 minutes, un MAXIMUM de 3 doses.
Si c'est en pompe, NE PAS BRASSER LA POMPE DE NITRO ! Ce n'est pas une pompe pour l'asthme ça là, si on la brasse, il y a de grosses chances de casser les molécules de Nitro à l'intérieur et le médicament ne fonctionnera plus comme il faut ! De plus, il ne faut PAS RESPIRER le médicament, il faut administrer la Nitro sur une muqueuse, le pourquoi qu'on privilégie le DESSOUS de la langue, mais s'il n'y aurait pas de possibilité de le mettre là pour X raison, on pourrait toujours l'administrer dans le nez ou au pire, sur l'anus.
Si vous ressentez des douleurs thoraciques, mâcher et avaler un comprimé d’AAS (p. ex. : Aspirine®) de 325 mg ou deux comprimés de 80 mg pour enfants SI VOUS N'ÊTES PAS ALLERGIQUE et que vous ne faites pas d'asthme. Ne pas utiliser d’antidouleur comme l’acétaminophène (p. ex. : Tylenol) ou l’ibuprofène (p. ex. :Advil®).
Faire reposer la personne confortablement en attendant l’arrivée des services médicaux d’urgence (p. ex. : l’ambulance).
Si la personne semble ne plus répondre (absence de respiration normale, toux ou mouvement), commencez la RCR.
PERSONNES NON CONNUES AYANT UN PROBLÈME CARDIAQUE (donc n'a pas de Nitro)
Si vous ressentez ou êtes en présence d’une personne qui affiche les signes avant-coureurs d’une crise cardiaque, vous devez :
Attendez-vous à ce que la personne nie les symptômes. Vous devez prendre la situation en main et Faire le 911 ou votre numéro de téléphone d’urgence local ou demander à quelqu’un de le composer à votre place (c’est une bonne idée de garder une liste des numéros de téléphone d’urgence près du téléphone). P.S. Faites ATTENTION si vous appelez de votre cellulaire et que vous n'êtes pas dans votre région ... puisque votre cellulaire va appeler à la centrale 911 de votre région ! Faites *4141 pour obtenir la Sureté du Québec et avertissez-les IMMÉDIATEMENT de la région dans laquelle vous vous trouvez afin qu'ils communiquent immédiatement avec la centrale appropriée !
Faire cesser toute activité immédiatement, l'asseoir ou l'allonger dans la position qui est la plus confortable pour la personne et déserer les vêtements.
Évaluer la douleur (Sur une échelle de 1 à 10, dont 1 est la plus faible intensité et 10 c'est la pire douleur jamais ressentie)
Prendre la tension artérielle ou le pouls radial (au niveau du poignet) si possible. Si la tension artérielle est en bas de 100/60 ous'il y a un pouls de faible intensité (difficulté à ressentir le pouls radial), des étourdissements et de la somnolence, c'est un signe de chute de pression, le signaler au téléphoniste du 911.
Si vous ressentez des douleurs thoraciques, mâcher et avaler un comprimé d’AAS (p. ex. : Aspirine®) de 325 mg ou deux comprimés de 80 mg pour enfants SI VOUS N'ÊTES PAS ALLERGIQUE et que vous ne faites pas d'asthme. Ne pas utiliser d’antidouleur comme l’acétaminophène (p. ex. : Tylenol) ou l’ibuprofène (p. ex. :Advil®).
Faire reposer la personne confortablement en attendant l’arrivée des services médicaux d’urgence (p. ex. : l’ambulance).
Si la personne semble ne plus répondre (absence de respiration normale, toux ou mouvement), commencez la RCR.
En cas d’arrêt cardiorespiratoire (absence de respiration normale, toux ou mouvement), faites le 911 ou le numéro de téléphone d’urgence local, branchez le défibrillateur externe automatique (DEA) s'il y en a un de disponible ou commencez la réanimation cardiorespiratoire (RCR) immédiatement et continuez jusqu’à l’arrivée des secours.
Vérifiez si les lieux sont sécuritaires.
Déterminez si la personne ne répond plus, est inconsciente (absence de respiration normale, toux ou mouvement).
Faites le 911 ou le numéro de téléphone d’urgence local.
Allez chercher le défibrillateur ou demandez à quelqu’un d’aller en chercher un s’il y a en un tout près et branchez la personne immédiatement.
La rapidité d’intervention en cas d’urgence cardiaque peut faire la différence entre la vie et la mort. L’apport d’oxygène au cerveau peut être maintenu et la quantité de dommages permanents peut être réduite. Un taux de survie pouvant atteindre 90 % a été rapporté en présence d’une défibrillation amorcée moins d’une minute après la perte de conscience. Chaque minute qui passe réduit les chances de survivre de 7 % à 10 %.
Participez à la CHAÎNE DE SURVIEMD – Sachez quoi faire!
RÉANIMATION CARDIORESPIRATOIRE
La réanimation cardiorespiratoire est administrée à une personne qui ne respire PAS (arrêt respiratoire) et dont le coeur a CESSÉ de battre (arrêt cardiaque). La RCR doit être amorcée dès que possible afin que cette personne ai le plus de chance possible de s'en sortir.
Je tiens à spécifier qu'il y a UNE chance sur mille que l'on reparte un coeur en faisant la RCR ... donc ce n'est pas le but de la RCR. Le coeur a besoin d'électricité pour avoir des chances de repartir, c'est donc les ambulanciers qui pourront repartir le coeur avec leurs défibrillateurs. La RCR est tout de même essentielle pour continuer à faire circuler le sang dans le corps, puisque comme le coeur ne bat plus, le sang ne circule plus ... donc comme il n'y a plus de sang qui circule, il n'y a donc plus d'oxygène ni aux organes, ni au cerveau ... Donc, la RCR va permettre aux organes et au cerveau de continuer à recevoir un certain taux d'oxygène et ainsi diminuer les risques de séquelles si admettons cette personne vient qu'à se faire réanimer par les ambulanciers. Donc, en attendant l'ambulance, il est essentiel d'essayer au moins de faire quelque chose afin de mettre des chances du côté de la personne inconsciente.
Lorsqu'une personne cesse de respirer et n'a plus de pouls, on dit qu'elle a fait un arrêt cardiaque. Cela peut être causé par divers troubles, dont :
Une Crise Cardiaque,
Un Accident Vasculaire Cérébral (AVC)
Un Étouffement,
Une Noyade
Une Électrocution,
Une surdose de médicaments
Un Accident de la Route ou une autre blessure.
L'ABC de la RCR
Évaluer la situation; Vérifiez si les lieux sont sûrs Évaluer la situation afin de déterminer le pourquoi que la personne est à terre. (Ex: Si cette personne est tombé de haut, il faut faire attention à sa colonne vertébrale, un accident, etc) Assurez-vous que les lieux soient sûrs, tant pour vous en tant que sauveteur que pour la personne que vous secourez.
Déterminez L'état de conscience Tapez-lui légèrement l’épaule et demandez-lui « Est-ce que ça va? » en lui parlant fort dans chaque oreille. Observez si la personne réagit au son (taper dans vos mains à côté de chacune de ses oreilles) ou au toucher (s'il n'y pas eu de réactions au son, pincez-lui les trapèzes, qui sont situés entre le cou et l'épaule).
Téléphonez immédiatement! Si la personne ne répond pas, composez le 911 ou le numéro local des services médicaux d’urgence avant d’essayer de venir en aide à la personne en détresse ou, si possible, demandez à quelqu’un de le faire à votre place. P.S. Si vous appelez de votre cellulaire et que vous n'êtes pas dans votre région ... puisque votre cellulaire va appeler à la centrale 911 de votre région ! Faites *4141 pour obtenir la Sureté du Québec et avertissez-les IMMÉDIATEMENT de la région dans laquelle vous vous trouvez afin qu'ils communiquent immédiatement avec la centrale appropriée !
A (Airway) Dégagez les voies respiratoires
Vérifier premièrement qu'il n'y a rien d'obstrué dans la bouche de la victime (Ex: De la nourriture, un dentier décroché qui pourrait tomber dans la gorge, etc) qui pourrait s'enfoncer lorsque vous allez dégagez les voies respiratoires ! S'il y a quelque chose, enlevez-le ! Renversez la tête de la personne en arrière et soulevez-lui le menton, mais seulement s’il n’y a aucun signe de blessure à la tête, au cou ou à la colonne vertébrale.
B (Breathe) Vérifiez la respiration Placez votre oreille près de la bouche de la personne et durant 10 secondes :
Regardez les mouvements de la poitrine et du ventre (s’ils montent et descendent). Écoutez si la personne respire. Sentez le souffle de la personne sur votre joue.
SI LA PERSONNE RESPIRE (au moins 2 fois en 10 secondes) :placez-la en position de recouvrement, c'est à dire couché sur le côté puisque si cette personne vient qu'à vomir et qu'elle est sur le dos, elle va s'étouffer avec ses vomissements ! Il faut mettre la personne en position de recouvrement seulement s’il n’y a aucun signe de blessure à la tête, au cou ou à la colonne vertébrale.
SI LA PERSONNE NE RESPIRE PAS :
Pratiquez la respiration artificielle
Si la personne ne respire pas normalement, commencez la respiration bouche-à-bouche ou avec le petit masque de poche exprès à cette fin. Il faut faire deux insufflations lentes (2 secondes par insufflation) et vérifier en les faisant que le thorax se soulève, signe que les insufflations sont corrects.
Vérifiez si la personne respire normalement, tousse ou bouge les membres en réaction à la respiration artificielle.
C (Circulation) Vérifiez s’il y a des signes visibles de circulation sanguine Vérifiez si la personne a des signes de circulation. Pour ce, on vérifie le pouls carotidien, au niveau des artères carotidiennes, qui sont situées sur chaque côté de la trachée (où il y a la pomme d'adam chez l'homme) et également la coloration de la peau, des lèves et des ongles, puisque si ceux-ci deviennent bleutés, c'est un signe qu'il est en train de manquer d'oxygène. Ne prenez pas plus de 10 secondes pour faire cette évaluation.
SI LA PERSONNE A UN POULS MAIS NE RESPIRE TOUJOURS PAS (donc c'est un arrêt respiratoire) : On lui fait une insufflation par 5 secondes (1-2-3-4-Air ; 1-2-3-4-Air, etc) Douze fois de suite et on revérifie la respiratoire et le pouls.
SI LA PERSONNE N'A PAS DE POULS (donc logiquement pas d'air non plus, c'est donc un arrêt cardiaque) :
Faîtes les compressions thoraciques En l’absence de signes visibles de circulation sanguine, faites les compressions thoraciques suivies des insufflations. Il faut faire 15 compressions thoraciques suivis de 2 insufflations, 4 fois de suite et on réévalue.
Donc 15 compressions, 2 insufflations, 15 compressions, 2 insufflations, 15 compressions, 2 insufflations, 15 compressions, 2 insufflations et on réévalue la victime, à savoir si la respiration ou si le pouls sont revenus.
Pour trouver l'emplacement exact sur la moitié inférieure de sternum où vous allez faire les compressions :
- Utilisez votre majeur pour repérer l'échancrure où les côtes inférieures et le sternum se rejoignent. Placez votre index à côté puis placez le talon de votre autre main à côté de votre index. Couvrez votre main de celle qui a servi à trouver l'échancrure, tel que démontré sur l'image à gauche.
- Alignez les épaules directement au-dessus du sternum de l'adulte et exercez une pression à la verticale. Gradez les bras droits et les coudes bloqués, tel qu'illustré sur l'image de droite :
Adulte :
Enfant :
- Faites une pression directement vers le bas et enfoncez le sternum de 4 à 5 cm (ou de 1 po ½ à 2 po) pour vous assurer que les compressions sont efficaces.
*** Je tiens à spécifier que lorsque l'on fait des compressions thoraciques, il peut arriver que l'on casse des côtes ... c'est malheureux bien sur mais la priorité à ce moment-là c'est de sauver la vie de la personne ! C'est justement le pourquoi qu'il est très primordial de se maintenir en verticale droite tel qu'illustré à droite pour éviter que les côtes ne se cassent mal ... si elles cassent de haut il y a moins de danger que si elles cassent de côté, donc maintenez une bonne posture verticale droite ! Je vous le dis simplement pour que vous ne soyez pas étonné si ça arrive et que vous ne vous sentiez pas mal !!
*** Également, il arrive fréquement que des vomissements surviennent lors d'une réanimation. Veux, veux pas, on compresse, on insuffle, etc .. donc l'estomac et le corps en prenne un coup ! Si la personne vomit, tournez-la vers vous, laissez-la vomir et réévaluez car elle peut être toujours inconsciente. On peut acheter un petit masque pochette pour 10$, qui a un dispositif qui fait en sorte que si la personne régurgite, que ça ne peut pas passer à travers, j'en ai un et je le traîne toujours sur moi, faites pareil, on ne sait jamais !
Réévaluez ensuite s’il y a un retour des signes visibles de circulation sanguine
En espérant que ces informations vous seront utiles :D Source partielle : http://www.fmcoeur.ca
J'ai décidé de vous parler du service gratuit d'INFO-SANTÉ puisque je sais que ce n'est pas tout le monde qui le connait malheureusement ! Il est beaucoup utilisé par les jeunes mais moins par les adultes et les personnes âgées, c'est pourquoi je tenais à vous le faire connaître :D
INFO-SANTÉ
Depuis l’engorgement du système de santé au Québec, il s’avère plus difficile d’obtenir de l’information et des conseils de santé. Personne ne semble disposé à répondre à nos questions rapidement et efficacement. C’est pourquoi les CLSC ont conçu une ligne ouverte répondant aux besoins de leur communauté. Ce service téléphonique se nomme info-santé. Vous découvrirez en quoi ce service consiste, les raisons de son efficacité et les avantages d’utiliser ce service.
Premièrement, c’est un réseau téléphonique directement relié à votre CLSC. Son but est d’informer et rassurer la population concernant des préoccupation ou inquiétude envers vous ou votre entourage. De plus il peut vous venir en aide sur des sujets aussi vaste que l’allaitement, le suicide, les démences, les démangeaisons et même les situations d’urgence. Dans ce dernier cas, ils peuvent communiquer avec les services d’urgence tout en nous gardant en ligne.Dans une situation où durant l’interaction, notre état dégrade, les téléphonistes nous offre un support technique et moral. Si les intervenantes sentent ne pas avoir les compétences pour nous aider, ces dernières nous réfèrent à des professionnels plus spécialisés pour nous aider.
Deuxièmement, ce qui ajoute à l’efficacité d’info-santé, c’est la qualification des téléphonistes, soit, des infirmières diplômées avec une année d’expérience.De plus, ce système de ressources est bilingue, gratuit et ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. En plus d’être disponible en tout temps, ce réseau est offert aux citoyens entre l’âge de 0 et 100 ans. Les infirmières ont à leur disposition un système d’information autant informatisé que littéraire. Ces outils leur permettent alors d’accéder aux données rapidement, pour ainsi mieux nous servir de façon juste et prompte.
En troisième lieu, prendre 20 minutes au téléphone, au lieu de quatre heures dans une salle d’attente d’urgence, c’est malin.Ces infirmières répondantes nous donne des informations sans ambiguïté et ne nous laisserons jamais dans le doute ou sans ressources. Elles sont qualifiées et sensibles face à nos inquiétudes et problèmes courants. Au dessus de 80% des 67 000 appels traités par année, ont démontrés de la satisfaction face aux services reçus.
Par contre il est important de savoir qu’en aucun cas les infirmières pourront prescrire, diagnostiquer ou donner des rendez-vous en centres hospitaliers. Le service info-santé se limite à un programme d’aide téléphonique. Dans le cadre de leur fonction, les infirmières ne sont pas amenées à aller à domicile.
Donc, en résumé, Info-Santé est un service offert à tous gratuitement via les CLSC de toutes les régions. La ligne téléphonique Info-Santé des CLSC est accessible 24 heures par jour, 7 jours par semaine, pour obtenir des conseils, de l’information ou des références sur tout problème de santé ou de nature sociale. La mission d’Info-Santé consiste également à orienter les personnes au besoin vers la ressource la plus appropriée, par exemple vers les établissements, les organismes ou les personnes les plus aptes à leur venir en aide s’ils ne peuvent le faire. Il est clairement dit que pour avoir accès à la ligne Info-Santé, qu’il faut composer le numéro de téléphone du CLSC de votre région et ensuite, le service automatisé vous dira quelle touche appuyée afin d'être transféré à Info-Santé.
On peut également se rendre sur le site des CLSC et inscrire notre code postal afin de trouver celui qui est le plus à proximité et ainsi, obtenir son numéro de téléphone afin de communiquer avec la ligne téléphonique Info-Santé.
Le service Info-Santé est né avec les grands voiliers, se déplaçant de Gaspé vers Québec en 1984. Le mouvement a prit forme à la régie régionale avec la collaboration de la centrale de coordination de Québec. Initialement instauré pour l’été, ce programme s’est vu maintenu grâce à son grand succès. Originaire de Québec, ce « petit » système a commencé à envahir les régions avoisinantes : Lévis, Charlevoix, Ste-Foy, etc, pour finalement faire son chemin vers la grande ville de Montréal. Au début, les infirmières répondantes avaient comme seuls outils d’informations des livres. Graduellement, des protocoles se sont établis pour en venir au système d’aujourd’hui, soit informatisé et très élaboré. De plus, il est intéressant de savoir qu’afin de maximiser le service, tous les appels entrant étaient enregistrés. Cette manière de faire a été abolie afin de préserver l’intimité de la clientèle. Par contre, le service ne s’en voit pas pour autant affecté, au contraire, il s’est développé pour atteindre de nouveaux sommets.
En espérant que ces informations vous auront été utiles ,
J'ai cru bon d'écrire ce billet vu les chaleurs que l'on a depuis quelques temps !
Donc, pour se protégez, il faut :
- Identifier une personne à contacter en cas de problème. (Quelqu'un de votre famille, etc ...)
- Surveiller la météo et l'air ambiant à domicile à l'aide d'un thermomètre, surtout quand la température atteint ou dépasse 30 C ou 86 F et ne descend pas la nuit.
- Utiliser un climatiseur pour rafraîchir votre logement ou passer quelques heures dans un endroit climatisé, tel un centre d'achat ...
- Boire BEAUCOUP d'eau SANS attendre d'avoir soif, ou selon les quantités indiquées par le médecin si vous avez une restriction liquidienne.
- Éviter les boissons suivantes car elles DÉSHYDRATENT :
Boissons alcoolisées,
Boissons à forte teneur en caféine (café, thé, colas)
Boissons très sucrées
- Prendre une douche ou un bain frais aussi souvent que nécessaire.
- Éviter les activités qui demandent beaucoup d'effort.
- Se protéger du soleil en portant des vêtements légers, de couleurs pâles et un chapeau.
*En cas de malaise général, d'étourdissements, de fatigue, de maux de tête, de difficultés à respirer, de douleurs à la poitrine ou de jambes enflées, communiquez avec Info-Santé ou votre médecin ou, en cas d'URGENCE, appeler 911
J'ai décidé aujourd'hui de vous faire part de mes connaissances concernant l'allaitement maternel. Vous savez, comme infirmière, on priorise l'allaitement, vu les ÉNORMES bienfaits qu'il apporte, mais si tout de même, une mère décide pour diverses raisons, de donner du lait artificiel à son bébé, on se doit de respecter son choix, car après tout c'est elle qui décide.
Je ne ferais pas le sujet tout entier car l'allaitement est un sujet qui peut être très très long ... (première tétée, les positions, les soins des mamelons, des seins, difficultés et solutions, etc ..) S'il faudrait que j'entre dans tous les détails, le billet ne finirait pas loll, donc j'ai décidé plutôt de vous parler des bienfaits de l'allaitement sur divers plans, autant chez le bébé que chez la mère. Vous pourrez ainsi faire un choix éclairé losrqu'arrivera le temps de vous décider entre l'allaitement (lait maternel) et le lait artificiel (communément appelé lait de vache).
De toute façon, il y a les cours prénatals, l'enseignement fait à l'hôpital et un livre qui vous sera donné gratuitement durant votre séjour, "Mieux-Vivre avec notre enfant" que je vous conseille fortement de vous procurer si jamais vous accouchez dans un centre hospitalier qui ne le donne pas (il se vend en librairie pour environ 12$), donc ne vous inquiétez pas, vous obtiendrai l'information nécessaire grâce à ses ressources. Surtout n'hésitez pas à poser vos questions aux infirmières, elles sont là pour vous répondre ;)
** Il est préférable (évidemment si possible) de ne pas alterner l'alimentation du bébé, du sein au biberon ... je m'explique, le bébé, lorsqu'il tète, il doit faire un effort avec sa bouche et sa langue pour arriver à faire la succion du lait, tandis qu'avec le biberon, il n'a pas à faire aucun effort ou presque, le lait tombe dans sa bouche sans qu'il se force alors ... si vous alterner, SURTOUT durant les premiers temps de l'allaitement, le bébé ne voudra plus forcer pour obtenir son lait puisqu'il aura connu "la façon d'obtenir son lait sans le moindre effort" et il deviendra plus difficile de lui donner le sein !! C'est le problème que rencontre plusieurs femmes malheureusement, c'est pourquoi je vous le dit, pour éviter que ça vous arrive ;)
Donc pour commencer :
L'ALLAITEMENT
L'allaitement maternel constitue le mode d'alimentation privilégié pour le bébé durant sa première année de vie.
Il existe sans contredit de nombreux bienfaits à l'allaitement maternel, tant sur les plans physiologique, nutritionnel, psychologique qu'immunitaire, et ce, autant pour la mère que pour le bébé.
Je tiens à dire avant d'énumérer les autres bienfaits, qu'il y en a un en particulier qui est TRÈS IMPORTANT, qui fait peser beaucoup dans la balance, donc, l'allaitement diminue de beaucoup le risque de MORT SUBITE DU NOURRISSON !!!
"En passant, on ne couche plus un nouveau-né sur le ventre, il est prouvé que les nouveaux-nés qui sont décédés suite à la mort subite du nourrisson, dormaient sur le ventre, c'est pourquoi il y a tant de publicité à présent sur BÉBÉ, SUR LE DOS ! Il y a des exemples et tout mais, c'était une parenthèse, j'en reparlerais un autre tantôt ;)"
BIENFAITS POUR LE BÉBÉ :
Sur les plans PHYSIOLOGIQUE ET NUTRITIONNEL :
Le lait maternel s'adapte aux besoins de l'enfant.
Le lait des premiers jours, le colostrum, est riche en protéines, vitamines et minéraux. Il nourrit parfaitement l'enfant.
Le lait de chaque mère est particulier et bien adapté aux besoins et à l'âge de gestation de son bébé. Le lait d'une mère ayant accouché prématurément, par exemple, est plus riche en protéines, en immunoglobulines et en lactoferrine, ce qui le rend mieux adapté aux besoins du bébé né avant terme.
La composition du lait maternel change au cours de la tétée. Elle change également selon le moment de la journée, la durée de la tétée, les besoins du bébé et les maladies auxquelles la mère a pu être exposée. Elle change ensuite légèrement au cours des semaines et des mois pour s'adapter aux étapes de croissance du nourrisson.
Il est reconnu que la composition nutritionnelle du lait maternel correspond tout à fait aux besoins du nourrisson. Pendant les 6 premiers mois, la majorité des bébés allaités n'ont besoin d'aucun autre aliment pour assurer leur croissance et leur développement.
Les protéines, les glucides et les matières grasses sont faciles à digérer et sont bien absorbés puis utilisés par le nouveau-né.
Les enzymes digestives contenues dans le lait maternel facilitent la digestion et l'utilisation des éléments nutritifs qu'il renferme.
La faible teneur en électrolytes et, par le fait même, la moindre charge rénale évitent un surcroît de travail aux reins encore immatures du nouveau-né.
La biodisponibilité de certains éléments nutritifs (fer, calcium, zinc), c'est-à-dire leur efficacité biologique dans l'organisme, est élevée dans le lait maternel.
La proportion adéquate d'acides aminés et d'acides gras polyinsaturés à longue chaîne, la teneur en lactose et la présence de cholestérol favorisent le développement OPTIMAL du cerveau et du système nerveux central.
Sur les plans IMMUNOLOGIQUE, ANTI-INFECTIEUX et ANTI-ALLERGIQUE L'enfant qui reçoit le lait de sa mère pendant une durée d'au moins 3 mois semble protégé de plusieurs maladies et ce, jusqu'à l'âge d'un an, donc bien au-delà de la période d'allaitement. Ainsi, les bébés allaités sont moins nombreux que les bébés nourris artificiellement à souffrir de diarrhées, d'infections gastro-intestinales bactériennes et d'infections des voies respiratoires inférieures, plus particulièrement celles causées par le virus respiratoire syncitial (bronchiolite). Ils font moins d'otites moyennes aiguës et d'otites séreuses chroniques, sans toutefois avoir moins d'infections des voies respiratoires supérieures. Il en résulte un taux moindre de consultations médicales et d'hospitalisations parmi les bébés nourris au sein. Par ailleurs, s'il arrive que les bébés allaités soient atteints par ces maladies, leur gravité est de moindre importance et leurs conséquences, moins sérieuses.
Le lait de chaque mère contient des anticorps qui protègent son bébé contre les maladies auxquelles elle a été exposée. Ainsi, les nourrissons allaités ont une protection immunitaire accrue contre les infections.
Le lait maternel contient une diversité de substances (immunoglobulines, lysozymes, leucocytes, agents anti-inflammatoires, facteurs bifidus) qui protègent l'enfant contre les infections :
en tapissant les muqueuses du tube digestif et de l'appareil respiratoire, les protégeant ainsi contre les organismes pathogènes;
en stimulant le développement de la flore intestinale;
en empêchant la croissance des micro-organismes nuisibles ou en les détruisant.
L'allaitement maternel pourrait réduire l'incidence et la gravité de la maladie allergique au cours de la 1ère année de vie chez les nourrissons provenant de famille à haut risque, c'est-à-dire de familles où il y a présence d'allergies chez l'un des parents ou les deux, un frère ou une soeur.
Les immunoglobulines contenues dans le lait maternel protègent l'intestin du nourrisson contre l'absorption des protéines alimentaires étrangères.
De plus, le tractus gastro-intestinal d'un bébé nourri au sein se développe plus rapidement, empêchant des protéines étrangères de traverser la barrière gastro-intestinale.
La présence d'éléments nutritifs comme le zinc et les acides gras polyinsaturés à longue chaîne dans le lait maternel favorisent le développement de la réponse immunitaire du bébé.
ATTENTION: Il faut noter que les bébés à risque élevé d'allergies, le fait de donner un seul biberon de lait artificiel augmente les risques de sensibilisation précoce à la protéine bovine.
On reconnait que l'allaitement favorise une meilleure santé dentaire en influençant un bon développement de la mâchoire et de la structure faciale. Quant aux bienfaits de l'allaitement maternel sur le développement intellectuel de l'enfant, ils sont davantage significatifs chez les bébés prématurés que chez les enfants nés à terme. Chez ces derniers, les petites différences observées peuvent tout de même s'avérer intéressantes lorsqu'elles sont appliquées à l'ensemble d'une population.
Sur les plans PSYCHOLOGIQUES ET SENSORIEL
L'allaitement maternel répond aux besoins de chaleur, de nourriture, de succion et de contact physique du bébé.
L'allaitement procure une période de stimulation sensorielle intense pour le nouveau-né. En effet, la vue, le toucher, l'ouïe, le goût et l'odorat sont stimulés à chaque tétée.
L'allaitement comble également les besoins d'amour, de sécurité et de réconfort du bébé.
BIENFAITS POUR LA MÈRE : Sur les plans PHYSIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
Parce qu'il induit la libération de l'ocytocine (hormone qui permet l'éjection du lait), l'allaitement immédiatement après la naissance stimule les contractions de l'utérus et l'expulsion rapide du placenta, prévenant ainsi les pertes sanguines excessives et l'anémie. C'est par le même mécanisme que l'allaitement favorise l'involution utérine (lorsque l'utérus redescend et se remet ainsi en place).
L'allaitement maternel retarde le retour de la fertilité. À certaines conditions, soit si l'allaitement est exclusif, et tant que la mère n'a pas de saignement (menstruations), il contribue à éviter une grossesse rapprochée. Dans ces conditions, les possibilités de devenir enceinte sont de moins de 2% au cours des 6 premiers mois.
La perte de poids postnatale est généralement soutenue chez les femmes allaitantes, mais une étude récente réalisée à Montréal montre qu'elle n'est pas nécessairement plus rapide que chez les femmes qui n'allaitent pas. Pour éviter de créer des attentes irréalistes chez les femmes allaitantes, les nuances sont certainement indiquées, toutefois, il est dit qu'une femme allaitante a beaucoup plus de chance de perdre du poids même si la perte de poids n'est pas plus rapide que chez les femmes qui n'allaitent pas.
L'allaitement maternel semble réduire l'incidence d'ostéoporose. En effet, le risque d'ostéoporose après la ménopause serait moins grand pour les femmes ayant donné naissance à un enfant et significativement moins élevé pour celles qui ont allaité leur(s) enfant(s).
L'effet de l'allaitement maternel sur la prévalence du cancer du sein a fait l'objet de plusieurs recherches. La revue de l'ensemble des travaux publiés sur la question (réalisée par Labbok) montre que l'allaitement maternel a un effet protecteur contre le cancer du sein préménopause. Elle montre également que l'effet augmente avec la durée totale de l'allaitement au cours de la vie.
Sur le plan PSYCHOLOGIQUE
L'allaitement maternel favorise le développement de la relation mère-enfant.
L'allaitement peut donner un sentiment de confiance à la mère dans ses capacités de répondre aux besoins de son enfant.
Des études récentes suggèrent que l'allaitement maternel réduit le niveau de certaines hormones liées à la réponse au stress, tel que le cortisol. À cause du lien entre le stress et la dépression postpartum, il semble que l'apparition de cette dernière pourrait être réduite chez les femmes allaitantes.
Sur le plan PRATIQUE
Le lait maternel est Économique: le coût d'un régime alimentaire équilibré pour la mère qui allaite est inférieur au coût du lait artificiel.
La charge de travail que représente l'alimentation du bébé est réduite: il n'y a rien à acheter, il n'y a pas de biberons à préparer, à réfrigérer, à réchauffer, à laver et à stériliser.
N'importe où, n'importe quand, le lait maternel est toujours prêt, toujours frais. La nuit comme le jour, en visite, en voyage, les tétées sont plus simples.
Le lait maternel est Écologique: il ne nécessite ni eau ni électricité pour la production, le transport, la stérilisation, la préparation et la conservation. Il ne produit ni boîte vide, ni carton, ni plastique.
Les études des dernières années montrent que les bienfaits de l'allaitement maternel sur la santé de la mère et sur celle de l'enfant sont souvent liés à la durée et à l'exclusivité de l'allaitement. L'expression anglaise "Dose-Response" illustre bien ce phénomène: plus la dose est importante, plus l'effet (ou la réponse) est important.
Note : Le réflexe d'éjection est indépendant de la conscience et de la volonté. Par ailleurs, il est sensible à l'état émotionnel de la mère. Plus les émotions de la mère sont intenses, plis il y a de risques de bloquer le flux d'éjection. Plus la mère est calme, paisible, plus elle a de chances de voir jaillir son lait. Dans ces conditions, il est important de favoriser le calme et l'intimité lors de la mise en route de l'allaitement, d'éviter les situations et les remarques gênantes, et ce, particulièrement durant les premiers jours et les premières semaines d'allaitement. Comme pour toutes autres régulations hypothalamiques, la fonction de l'allaitement s'organise ensuite en quelques semaines pour être moins dépendante des émotions.
J'ai pris toutes ces informations du livre de la formation que j'ai reçu. Ce livre ce nomme:
Allaitement Maternel - Guide Pratique à l'intention des intervenants et intervenantes; Édition 2002.
J'espère sincèrement que ces informations vous auront été utiles et qu'elles vous auront permis de connaître véritablement tous les bienfaits de l'ALLAITEMENT MATERNEL . @ bientôt, Bibi79 (^_^)
J'ai eu à faire un travail de recherche sur les phobies pour mon stage de psychiatrie que je fais présentement. Je trouve très intéressant d'arriver à connaître et d'essayer de comprendre les phobies quelqu'elles soient. On peut dire que l'on a tous des peurs mais lorsque cela vient créer des émotions intenses, des crises de panique et qu'on en devient pratiquement disfonctionnel, on peut commencer à qualifier cela de phobie. Je voulais mettre une liste francophone des phobies mais malheureusement, elle comporte trop de texte, donc vous trouverez le lien menant vers cette liste à la fin dans ce billet. Allez voir, vous serez surpris de constater toutes les phobies existantes !!!
Bibi79 (^_^)
Donc voici mon travail :
Travail de recherche – Les Phobies Spécifiques
La phobie est un désordre qui se traduit par la réaction d'effroi irrationnelle d'un individu dans une situation saine. La réaction phobique automatique, incontrôlable, est produite non pas par la perception d'une menace réelle, mais par l'emprise de pensées, d'images effrayantes et de malaises physiques générés par la situation phobogène. Le système nerveux réagit de façon démesurée et chaotique. Face à ces menaces et dangers irréels, il n'y a aucun moyen de négocier avec eux. Le chaos et la désorganisation s'intensifient jusqu'à produire une panique extrême lorsque le système nerveux essaie, sans succès, de réagir à ce flot de menaces qui le submerge.
Il y a de 10 à 11 % de la population qui souffre de phobies simples, spécifiques et de 3 à 13% qui souffre de phobie sociale. Les phobies sont plus souvent diagnostiquées chez les femmes, on suppose que c’est à cause que les hommes sont moins enclins à parler de leur peur ouvertement. Toutefois, davantage de femmes souffriraient de la peur des hauteurs et des transfusions. Chez les patients souffrant de dépression majeure, le risque de trouble panique relié à une phobie est accru de 18,8 % et le risque d’agoraphobie (peur des grands espaces) de 15,3 %.
Le point de focalisation de la peur ou de la phobie de l’individu est habituellement le danger anticipé face à une situation particulière (ex : avoir un accident au volant d’une voiture, être mordu par un chien), ou la crainte de perdre la maîtrise de soi et d’avoir des sensations physiques liées à l’anxiété (ex : paniquer dans un lieu clos, s’évanouir à la vue du sang, etc.).
La peur est considérée excessive parce qu’elle est hors de proportion avec le niveau réel de danger associé à la situation. Lorsqu’un individu ayant une phobie est exposé au stimulus de la crainte (l’objet ou la situation) ou à des indices connexes (des choses qui rappellent l’objet ou la situation), une réaction d’anxiété immédiate est déclenchée qui peut parfois éclater en une crise de panique caractérisée. Conséquemment, les personnes souffrant de phobies feront l’apprentissage consistant à éviter soit les situations ou les objets qui provoquent leurs attaques de panique ou soit en les subissant avec angoisse. Par exemple, un individu qui a une phobie des serpents éprouvera une réaction d’anxiété dans certaines situations, notamment de voir un serpent à la télévision, d’être à l’extérieur dans des endroits gazonneux ou boisés où il pourrait se trouver des serpents et également le fait de voir des choses qui ressemblent à un serpent, comme un boyau d’arrosage enroulé dans le jardin.
Les phobies sont assez courantes et se produisent chez environ un Canadien sur dix. Il a quatre principaux types de phobies : Le premier est la phobie du type animal, plus communément appelé zoophobie, qui est caractérisé par la peur des animaux et des insectes tel que les rats, les serpents, les araignées, les chiens, les rongeurs, les oiseaux, etc. Le deuxième est la phobie du type environnement naturel, qui est une peur induite par des éléments de l’environnement naturel tel que les orages, les éclairs, les hauteurs, l’eau, etc. Le troisième est la phobie du type sang, injection, blessure/accident, qui est une peur induite par le fait de voir du sang, d’avoir un accident, une injection ou toute autre procédure médicale invasive, par exemple le fait de voir du sang, de voir une aiguille, d’avoir une injection, de subir une intervention médicale, etc. Finalement, le quatrième type est la phobie du type situationnel/circonstanciel, qui est caractérisé par une peur induite par une situation spécifique tel que les transports en commun, les tunnels, les ponts, les ascenseurs, les voyages en avion, de conduire une voiture ou encore, de se retrouver dans un espace clos (claustrophobie). Les phobies qui ne cadrent pas dans ces catégories se trouvent dans une cinquième catégorie appelée « autre type » qui est une peur induite par d’autres stimuli. Ces stimuli peuvent comprendre la peur de s’étouffer, de vomir, de contracter une maladie ou encore de l’espace (la personne craint alors de tomber si elle est loin des murs ou d’un autre moyen de support physique).
Les phobies du type sang, injection, blessure/accident et animal prennent naissance habituellement au début de l’enfance tandis que les phobies du type situationnel/circonstanciel et de l’environnement naturel naissent plus tard, habituellement à la fin de l’adolescence et le début de la vingtaine. Environ 75 pour cent des personnes ayant une phobie du type sang, injection, blessure/accident ont des antécédents d’évanouissement en réponse au stimulus de la phobie.
Il existe plusieurs particularités liées aux phobies, qui sont décrites dans le Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, quatrième édition (DSM-IV) et qui sont les suivantes :
- L’exposition au stimulus de la peur déclenche une réaction de peur excessive;
- La reconnaissance que la peur est excessive ou hors de proportion (bien que pour les enfants ce ne soit pas nécessaire);
- L’exposition au stimulus de la peur est évitée ou endurée avec une détresse intense;
- La peur est présente pendant au moins six mois, si l’individu à moins de dix-huit ans;
- La peur cause une détresse significative à l’individu ou gêne ses activités sociales ou professionnelles quotidiennes.
Lorsqu’une crise de panique survient, plusieurs symptômes surviennent par le fait même, les plus fréquents décrits dans le DSM-IV sont :
Palpitations et augmentation de la pression artérielle
Transpiration
Tremblements
Frissons ou bouffées de chaleur
Sensation de souffle coupé
Peur de perdre la maîtrise de soi ou de devenir fou
Douleur ou gêne thoracique
Nausées ou gêne abdominale
Vertiges et/ou sensation d’évanouissement
Paresthésie
Peur de mourir
Les phobies ont un effet profond sur la vie d’une personne. Les phobies sont à l’origine de beaucoup de détresse et/ou empêche la personne de fonctionner normalement sans difficulté dans des situations sociales ou professionnelles. Par exemple, un individu qui a la phobie des serpents peut s’empêcher de s’adonner à des activités plaisantes comme le jardinage, la marche en plein air, le camping ou des jeux dans un champ. Une personne qui a une peur des hauteurs pourrait ne pas pouvoir occuper un poste sur un étage élevé dans une tour à bureaux. Une personne qui a peur de l’avion pourrait devoir refuser une promotion parce que ses nouvelles fonctions l’amèneraient à voyager par avion d’un bout à l’autre du pays. Une personne qui a peur des seringues pourrait éviter des suivre les traitements nécessaires ou de prendre des prises de sang routinières à cause de sa phobie et du fait, mettre sa santé en péril.
Même si de nombreuses phobies se déclenchent à la suite d’un événement traumatisant (ex : se faire prendre dans un ascenseur ou être pris d’une crise de panique en plein vol), un certain nombre de ces personnes ne se souviennent même pas d’un temps ou d’un événement spécifique à l’origine de leur peur et indiquent plutôt que leur crainte s’est manifestée graduellement. Ainsi, il y aurait un certain nombre de façons de développer une phobie, soit par « conditionnement direct » (être effrayé dans la situation ou par un objet), soit par une « acquisition vicariante » (être témoin dans la réalité d’un événement effrayant entraînant une réaction de panique ou voir quelqu’un d’autre qui est effrayé par une situation et qui l’entraîne dans une réaction de panique) ou encore par la « transmission informationnelle » (ex : entendre parler d’un événement épeurant par les médias, par une connaissance ou par un membre de la famille).
Nous serons plus amenés à développer une peur de certains objets et de certaines situations que d’autres. Par exemple, il est beaucoup plus facile de développer une peur du serpent que d’une fleur. En fait, notre peur des serpents pourrait nous avoir aidé à survivre au fil de l’histoire puisqu’elle nous aura appris qu’il faut se méfier de la plupart des serpents dû à la possibilité d’être envenimé, plutôt que de se méfier des fleurs, encore là, tout est relatif car nous savons qu’il existe certains types de fleurs qui peuvent être mortelles. Les facteurs de notre propre personnalité unique (comme notre réaction de dégoût à l’endroit de certains stimuli) et nos niveaux de stress au moment d’un événement traumatique peuvent aussi conduire au développement d’une phobie.
En ce qui concerne les approches psychologiques pour le traitement des phobies, il en existe un spécifique de choix qui est, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Elle concentre les efforts à exposer lentement et en toute sécurité la personne à la situation ou au stimulus de la peur. Il s’agit d’un traitement axé sur l’exposition, soit d’exposer graduellement et de façon répétée la personne à la situation ou à l’objet qui provoque sa peur jusqu’à ce qu’il ne produise plus de réaction de peur intense. Plusieurs études ont montré que la thérapie cognitivo-comportementale était très efficace pour le traitement des phobies spécifiques. En fait, les phobies spécifiques sont considérées comme étant les plus traitables des troubles d’anxiété. Des améliorations significatives ou un rétablissement complet peut survenir aux cours d’une seule séance d’exposition guidée de 2-3 heures. Cette forme de traitement a été utilisée pour les adultes, les adolescents et les enfants.
En ce qui concerne la médication, de façon générale, ils ne sont pas considérés efficaces pour le traitement des phobies spécifiques. Toutefois, il n’est pas inhabituel de prescrire aux personnes ayant des phobies, de faibles doses de benzodiazépines (un médicament anxiolytique) à prendre dans une situation qui pourrait lui créer de l’anxiété et une crise de panique (ex : en avion). Même si cela n’élimine pas la peur, cela permet au moins à la personne de pouvoir continuer à fonctionner dans la situation. En ce qui concerne les phobies circonstancielles (ex : la claustrophobie, qui est la peur de se retrouver dans un espace clos), elles partagent plusieurs des caractéristiques du trouble panique et peuvent aussi répondre aux anti-dépresseurs, qui se sont avérés utiles dans le traitement des crises de panique. Les études préliminaires suggèrent que les inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine (ISRS, ex : Effexor, Paxil, Celexa) peuvent jouer un rôle dans la réduction des niveaux de peur et d’anxiété, qui s’explique scientifiquement par le fait que les ISRS vont bloquer la pompe du recaptage, ce qui fait augmenter le niveau de sérotonine dans la fente synaptique. Néanmoins, il reste que la thérapie cognitivo-comportementale est considérée plus efficace que les médicaments pour le traitement des phobies spécifiques puisqu’elle cherche à traiter la phobie même tandis que les médicaments ne font qu’atténuer les symptômes qui pourraient mener à une crise de panique. La consultation d'un psychologue agréé peut également guider la personne victime de ses phobies dans l'administration de ces thérapies. La mise en rapport avec un psychologue agréé est justement une intervention qu’une infirmière peut faire lorsqu’elle est en face d’une personne souffrant de phobies, tout comme elle se doit d’informer cette personne sur le trouble dont elle souffre et sur ses traitements.
Finalement, il n’est pas facile pour quelqu’un de vivre avec une phobie, cela peut même mener cette personne à ne plus être capable de fonctionner en société. Rappelons que les phobies spécifiques qui persistent dans l’âge adulte ne se guérissent généralement pas mais que leurs symptômes peuvent être atténués par des médicaments. Les symptômes apparaissent ou réapparaissent souvent à la suite d’expériences stressantes ou humiliantes. On se doit de diriger ces personnes vers des psychologues qui les aidera à gérer leur crise de panique en tentant certains traitements comme la TCC. Il y a en annexe une liste exhaustive des phobies et une échelle de degré d’intensité de la peur. Puisqu’il est souvent impossible pour les personnes, jeunes et adultes, souffrant d'anxiété, de trouble panique, de phobies, d'en venir à comprendre, à identifier et à décrire les événements intérieurs concomitants (pensées, appréhension, scénarios, sentiment de terreur, sensations physiques réelles) dès qu'elles doivent s'exposer à des éléments phobogènes. Cette échelle aidera non seulement les personnes vivant la problématique mais également les intervenants, la famille et les proches.
ÉCHELLE DE DEGRÉ D’INTENSITÉ DE LA PEUR
Au niveau de la pensée
Symptômes physiques réels
Je crois mourir Je suis en état de panique.
10
Je crois mourir. Je suis incapable de contrôler mon comportement et mes émotions même si je sais qu'il n'y a aucun danger réel.
Je pense sombrer dans la folie. Je pense mourir.
9
Je ressens de grandes faiblesses et j'ai l'impression que je vais m'évanouir.
Je n'ai même plus confiance en moi. Je ressens de la honte.
8
J'ai des frissons ou des chaleurs, des tremblements... Je me culpabilise et souvent, je suis en pleurs.
Je souffre énormément, je suis désorientée.
7
Serrements, douleurs au niveau de la poitrine, palpitations cardiaques.
Je fais de l'évitement. Je fuis.
6
Je suis agitée, incapable de rester sans bouger. Il m'arrive souvent de figer sur place.
Je suis obsédée par la pensée de fuir.
5
Mon pouls s'accélère. Ma respiration devient haletante.
Je pense devoir manipuler pour taire ce que je vis.
4
Ma vision s'embrouille. Il m'arrive d'être prise de vertiges.
Je crois que je ne pourrai pas contrôler la situation. Je crains le jugement des autres.
3
Mes mains deviennent moites. J'ai des papillons dans l'estomac.
J'appréhende et j'imagine des scénarios.
2
Je ressens de légères tensions musculaires.
J'ai peur ! J'ai peur ! Mais, je ne sais ni de qui, ni de quoi.
Je tenais à spécifier que le clostridium difficile est dangereux pour les personnes âgées et les gens ayant un système immunitaire diminué (à cause de maladies, etc ..) Les adultes en bonne santé, en général, peuvent contracter le C.Difficile et ne s'en rendront jamais compte ! Ils vont peut-être avoir tout au plus de la diarrhée mais c'est tout, un bon système immunitaire va le combattre tout seul.
C'est sûr que ce n'est pas le cas des gens âgées et des gens immuno-supprimés et c'est pourquoi c'est important de faire de la prévention, il faut simplement faire attention et utiliser des moyens préventifs pour ne pas infecter d'autres personnes, à qui cela pourrait être plus dangereux. Donc LAVEZ-VOUS les mains ;)
Je voulais juste défaire les tabous et les rumeurs que j'entends souvent. Les gens disent que tout le monde qui le contracte vont en mourir, c'est sûr qu'il y a un danger (surtout les gens immuno-supprimés) et c'est pourquoi on doit prévenir et faire attention de ne pas l'apporter avec nous et le transmettre !! Il faut se laver les mains, c'est la façon la plus efficace de ne pas le transmettre. Lavez-vous les mains !! Bibi79 (^_^)
Actuellement, Clostridium difficile, germe anaérobie strict de type bacille à Gram + est reconnu comme un entéropathogène majeur, à l'origine de colites pseudo-membraneuses ou de diarrhées post-antibiotiques. Cet agent est majoritairement impliqué dans les diarrhées nosocomiales de l'adulte.
2 - Historique
La première description de colite pseudo-membraneuse (CPM) date de 1893 (Finney) chez une jeune femme au décours d'une chirurgie digestive. Trente ans plus tard, Hall et O'Toole décrivent la bactérie présente dans les selles de nouveau-nés asymptomatiques comme Bacillus difficilis en raison des difficultés rencontrées pour sa culture.
Ce n'est que dans les années 1970 que le rôle de C. difficile dans les CMP et diarrhées est reconnu. En effet, l'introduction de la clindamycine (famille des lincosamides) en thérapeutique entraîne une flambée d'observations de CPM. Puis Larson (Angleterre) et John Bartlett (USA)(Photo ci-jointe) démontrent l'existence d'une activité cytotoxique dans les selles de patients atteints de CPM post-antibiotiques. Enfin en 1984 sont caractérisées les toxines A (entérotoxine) et B (cytotoxine).
3 - Habitat
Le portage digestif asymptomatique de C. difficile est estimé à 3% dans la population adulte mais il peut atteindre 15 à 25% des sujets après un traitement antibiotique ou un séjour dans une unité à forte endémicité. En revanche, un taux de portage élevé est habituellement observé chez les jeunes enfants: 50-70% des enfants de moins de 2 ans sont colonisés. Ce germe est aussi commensal chez l'animal comme le porc.
4 - Epidémiologie
Cet agent est majoritairement impliqué dans les diarrhées nosocomiales de l'adulte. Plusieurs dizaines d'épidémies ont été décrites aux USA et en Europe. D'où une surveillance en milieu hospitalier.
On peut être amené à confronter les souches isolées par différentes méthodes : - phénotypique : sérogroupage; - génotypiques : AP-PCR, PCR-ribotypage, électrophorèse en champ pulsé, toxinotypie (PCR-RFLP) analysant le polymorphisme des gènes codant pour les toxines A et B.
5 - Pouvoir pathogène
C. difficile est responsable de 15-25% des diarrhées post-antibiotiques. Les signes cliniques régressent dans 25% des cas après l’arrêt de l’antibiotique responsable. . Plus de 95% des CPM présentent les signes suivants: diarrhée, fièvre, douleurs abdominales, hyperleucocytose.
.Les complications sont graves: perforation, péritonite, mégacôlon toxique. . Enfin les rechutes sont fréquentes (20%) et surviennent dans les 2 mois suivant l’épisode. . La quasi-totalité des antibiotiques ont été incriminés, en particulier ceux à large spectre ayant une activité vis-à-vis de la flore anaérobie.
Prévalence de C. difficile et de ses toxines dans les selles de différentes populations
- La prescription depuis plusieurs jours d'antibiotiques à large spectre (aminopénicillines, céphalosporines) ou à spectre étroit (clindamycine) entraine au sein de la flore digestive, l'émergence et la sélection de C. difficile qui va produire des toxines par la suite:
- Les 2 facteurs principaux de virulence sont la toxine A et la toxine B. Ce sont des exoprotéines de grande taille. . La toxine A est nommée entérotoxine, car fortement entérotoxique dans le modèle de l’anse ligaturée de lapin ; elle possède également une activité cytotoxique. . La toxine B ou cytotoxine est mille fois plus puissante que la A. Ces toxines inactivent des protéines régulatrices du cytosquelette d’actine (monoglycosylation des protéines Rho). - D’autres facteurs (enzymes protéolytiques, expression de fimbriae et flagelles, adhésion, capsule) pourraient jouer un rôle. Certaines souches produisent une autre toxine (ADP-ribosyltransférase ou toxine binaire) qui pourrait participer au pouvoir pathogène. Les souches non toxinogènes sont considérées comme non virulentes. http://www.uark.edu/campus-resources/mivey/ressum.html
7 - Diagnostic biologique
- Outre les aspects cliniques habituels, l'endoscopie associée ou non à la tomographie axiale permettra de visualiser certains aspects: Si la recto-sigmoïdoscopie avec visualisation des membranes est très spécifique, les pseudomembranes ne sont pas toujours présentes dans les colites. - Le diagnostic bactériologique repose sur la recherche des toxines. En parallèle, la culture de C. difficile est recommandée. On reteindra qu'il s'agit d'un examen inhabituel demandé spécifiquement dans un contexte clinique particulier
Prélèvement
C. difficile est recherché à partir des selles liquides en évitant l’écouvillonnage rectal. La recherche des toxines doit être effectuée à partir de selles ou de liquides intestinaux (examen endoscopique).
Si l’examen est différé, les échantillons doivent être conservés à 4°C. La conservation à température ambiante ou la congélation à –80°C diminuent notablement l’activité des cytotoxines.
2 - Mise en évidence des toxines
La grande majorité des souches produisent simultanément les toxines A et B. Leur mise en évidence directement à partir des selles est un excellent marqueur de la présence d’une souche toxinogène de C. difficile. Des souches toxine A- toxine B+ sont maintenant décrites. Une étude japonaise rapporte une forte prévalence mais en France, leur fréquence reste faible (1,5 à 3%). Toutefois, ces souches (délétées dans la partie comportant l’épitope reconnu par les Ac), ne sont pas dépistées par les tests immuno-enzymatiques ne détectant que la toxine A (http://microvet.arizona.edu/research/ClostridiumWeb/methods.html)
* La méthode de référence consiste à rechercher un effet cytopathogène (ECP) de la toxine B par culture cellulaire. Différentes lignées cellulaires sont utilisables: MRC5, Vero, CHO, HeP2. . Sur MRC5 (cf ci-dessous), l’ECP correspond à une ballonisation des cellules (arrondissement du noyau et effondrement du cytoplasme avec apparition d’une forte réfringence). Il est observé après dépôt d’un filtrat de selles sur les cellules.
A gauche : culture cellulaire normale A droite: ballonisation des cellules
Cette méthode présente une excellente sensibilité (ordre du picogramme) mais se heurte à l’absence de standardisation. Enfin, elle nécessite une infrastructure lourde, le délai de réponse est de plusieurs jours. Souvent seront préférés des test rapides.
* Tests immuno-enzymatiques Des tests ELISA ou ceux unitaires immuno-enzymatiques ou immuno-chromatographiques ont été développés. Ils détectent soit la toxine A seule soit les toxines A et B au moyen d’anticorps monoclonaux ou polyclonaux. Les tests unitaires rapides permettent de rendre un résultat en moins de 30 minutes. La spécificité des méthodes ELISA est bonne (>95%) avec une sensibilité qui varie selon les études (60-90%).
Exemples d'un test rapide (Triage®) détectant la toxine A (+ à droite) et un antigène bactérien (glutamate déshydrogénase)(+ au milieu et à droite).
La PCR pour détecter les toxines A et/ou B est encore d’application limitée à cause de l'extraction des selles et de l'éventuelle présence d' inhibiteurs de la Taq polymérase. De nouveaux kits d’extraction et le développement de la PCR en temps réel devraient rendre ces nouvelles approches intéressantes dans un avenir proche.
3- Culture et mise en évidence de la bactérie dans les selles
* Diagnostic rapide par recherche d’antigène dans les selles Il s’agit de la glutamate déshydrogénase qui peut être mise en évidence par agglutination (test latex) ou par méthode immuno-enzymatique. La spécificité est bonne mais ces tests ne représentent que des méthodes de dépistage puisqu’ils ne préjugent pas du caractère toxinogène de la souche.
* Isolement de C. difficile par culture L’examen microscopique des selles est peu informatif.
La culture est effectuée dans des conditions d'anaérobiose stricte (sachet individuel, jarre) sur milieux sélectifs comme le milieu TCCA (gélose cœur cervelle + 5% de sang de cheval, 0,1% de taurocholate, 250 mg/l de cyclosérine et 10 mg/l de céfoxitine).
Les subcultures peuvent être effectuées sur gélose au sang ou milieu de Wilkins-Chalgren. Après 48 h d'incubation en anaérobiose à 37°C, les colonies sont faciles à repérer, elles présentent les caractéristiques suivantes:
- colonies circulaires à bords irréguliers (3-5 mm), non hémolytiques; - colonies présentant un aspect de verre fritté à la loupe binoculaire, - odeur caractéristique de crottin de cheval (libération de crésol); - colonies fluorescentes sous UV (mais dépend du milieu utilisé).
* L'identification peut être réalisée par utilisation de galeries biochimiques : rapid ID 32A, API 20A …) mais la plupart des caractères de cette bactérie sont négatifs. Elle ne produit pas d'indole, de lécithinase ou d'uréase à la différence de C. bifermentans et C. sordellii. L'identification définitive se fait par CLHP (détection d'acide isocaproïque).
* Méthodes de typage des souches: Différentes méthodes peuvent être utilisées : - phénotypique : sérogroupe selon la technique de Michel Delmée (Bruxelles) ; - génotypiques : AP-PCR, PCR-ribotypage, électrophorèse en champ pulsé, toxinotypie (PCR-RFLP qui analyse le polymorphisme des gènes codant pour les toxines A et B).
8 - Sensibilité aux antibiotiques - traitement - prophylaxie
- L’antibiogramme ne présente qu'un intérêt taxonomique (résistance naturelle à certaines ß-lactamines dont la céfoxitine ou FOX).Cet antibiotique entre dans la composition du milieu TCCA. Exemple d'antibiogramme: FOX, céfoxitine; IPM, imipénème; AMX, amoxicilline; PIP, pipéracilline.
La résistance acquise à la clindamycine (CLI) est relativement fréquente. De rares souches de sensibilité diminuée au métronidazole ont été détectées en France mais sont à ce jour des souches de sérogroupe D (non toxinogène).
Sinon le traitement est simple:
1 -Arrêt de l’antibiothérapie si possible 2 -Traitements spécifiques :
Diarrhée simple ou colite modérée : Métronidazole (Flagyl®) 250 mg x 4/j ou 500 mg x 3 /j per os pendant 10 jours. Lors d’intolérance au Flagyl® ou de rechute : Vancomycine (Vancocin®) 125 mg x 4 /j per os pendant 10 jours
En cas de CPM peu sévère
Vancomycine, 125 mg x 4 /j per os pendant 10 jours En cas de CPM sévère (retentissement général ou terrain fragile) ou complication (perforation colique, dilatation colique aiguë) Vancomycine : 500 mg mg x 4/j pendant 10-14 jours
3 - Prévention des rechutes Certaines études ont montré que l’association d’agents probiotiques (Saccharomyces boulardii ou Lactobacillus GG) aux traitements antibiotiques usuels, diminuerait le taux de récurrence. http://www.florastor.com/ReceptorSites.asp 4 - Prévention des infections nosocomiales C. difficile est reconnu comme le principal agent de diarrhées nosocomiales chez l’adulte. La prévention de la transmission repose sur l’isolement technique et géographique des patients symptomatiques. Le lavage des mains avec un savon antiseptique (type chlorhexidine actif sur les spores) et port de gants sont des mesures essentielles. L’éradication des réservoirs inertes est difficile du fait de la persistance des spores et impose une désinfection quotidienne. http://www.hospvd.ch/swiss-noso/f23a2.htm http://www.medstudent.ucla.edu/sao/clinical/bugbytes/
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J'ai remarqué que beaucoup de gens confondent le rhume et la grippe, qui sont totalement différent l'un de l'autre, alors je me suis dit que je pourrais vous donner davantage d'information à ces sujets. Il est important de faire la distinction entre les deux parce-que chez certaines personnes, les complications de la grippe peuvent être mortelles ! Avec le rhume, les complications sont moins fréquentes et la durée totale des symptômes a tendance à être plus courte. Donc regarder le tableau expliquant la différence entre les deux. Je mets également une image du virus de la grippe.
Voici également des questions pertinentes au sujet du vaccin de la grippe, si jamais çà vous intéresse pour l'année prochaine:
P.S. Plusieurs personnes ont droit au vaccin gratuitement, dans la liste de ceux à qui s’est recommandé de l’obtenir, pour les autres, le coût est de 10 à 15 $ et vous pouvez l’obtenir au CLSC proche de chez vous. Voici un site vous permettant de connaître le CLSC le plus près de chez vous : http://www.msss.gouv.qc.ca/reseau/info_sante.html
Qu'est-ce que la grippe?
L'influenza (ou la grippe) est une maladie respiratoire infectieuse grave. Elle est causée par le virus grippal, très contagieux, qui se communique rapidement d'une personne à l'autre, habituellement par une simple toux ou un éternuement. La grippe n'est pas un rhume et n'a rien à voir avec ce que certains appellent une grippe intestinale, qui provoque des vomissements et de la diarrhée. Les symptômes de la grippe ressemblent à ceux du rhume, mais sont beaucoup plus prononcés. Ils comprennent de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, une fatigue extrême, un écoulement nasal, des quintes de toux sèche et un mal de gorge. En général, les personnes qui contractent la grippe peuvent rester au lit jusqu'à cinq jours.
Comment le vaccin antigrippal agit-il?
Le vaccin antigrippal contient une forme inactivée du virus qui stimule la résistance naturelle de votre corps à la grippe sans causer la maladie. Ainsi, lorsque vous serez exposé au virus grippal, votre système immunitaire pourra rapidement produire les anticorps voulus pour combattre l'infection causée par ces germes. Vous obtenez ainsi la même immunité que si vous aviez eu la maladie, mais vous évitez le risque de complications graves et parfois fatales comme la pneumonie. Il importe également d'empêcher que les personnes en santé ou asymptomatiques transmettent les germes de la grippe aux groupes vulnérables. La protection que le vaccin vous procure commence habituellement deux semaines après l'injection et peut durer au moins six mois. Le vaccin est composé de fragments du virus inactivé, mis en culture dans des oeufs de poule fertilisés avant d'être purifiés.
Le vaccin antigrippal peut-il me donner la grippe?
Le vaccin antigrippal ne peut pas vous donner la grippe parce qu'il ne contient pas de virus vivant.
Qui devrait recevoir le vaccin antigrippal?
Dès l'âge de six mois, les adultes et les enfants en santé gagnent à se faire vacciner contre la grippe, à moins de contre-indication. La vaccination est particulièrement indiquée pour certaines personnes :
les enfants en bonne santé âgés de 6 à 23 mois;
toute personne d'au moins 65 ans;
tout adulte et enfant d'au moins six mois atteint d'une maladie cardiaque ou pulmonaire chronique*;
tout adulte et enfant d'au moins six mois atteint d'une maladie chronique* telle que le diabète ou une autre maladie métabolique, d'un cancer, d'une maladie du rein, d'une maladie du sang ou dont le système immunitaire est affaibli;
toute personne qui réside, travaille ou est bénévole dans un centre de soins infirmiers, un établissement de soins de longue durée, une maison de retraite, un hôpital ou tout autre établissement de soins de santé;
tout adulte ou enfant d'au moins six mois vivant dans la même résidence qu'une personne présentant un risque élevé de complications liées à la grippe, ou qui est en contact avec une telle personne;
tout enfant ou adolescent de six mois à 18 ans qui a été traité à l'aspirine pendant de longues périodes;
toute personne qui fournit des soins à domicile à des gens qui présentent un risque élevé;
les femmes enceintes devraient être vaccinées au cours du troisième trimestre de leur grossesse si l'on prévoit qu'elles accoucheront durant la saison grippale, car elles deviendront des contacts familiaux de leur nouveau-né.
le personnel des services d'intervention d'urgence;
toute personne qui garde régulièrement des enfants âgés de 0 à 23 mois, que ce soit à domicile ou à l'extérieur;
toute personne qui dispense des services à des gens présentant un risque élevé dans un milieu fermé ou relativement fermé (p. ex., l'équipage d'un navire);
tout adulte et enfant d'au moins six mois présentant un risque élevé de complications et qui visite des pays où le virus de la grippe circule;
toute personne qui entre directement en contact avec de la volaille vivante ou qui est associée à l'abattage.
*En règle générale, une maladie chronique peut être définie comme une maladie qui a nécessité un suivi médical ou une hospitalisation périodique au cours de la dernière année.
Qui ne devrait pas recevoir le vaccin antigrippal?
les nourrissons de moins de six mois;
toute personne ayant des réactions allergiques sévères aux oeufs et aux produits contenant des œufs (puisqu’il y a une infime quantité de résidus de protéines d’œufs dans le vaccin) ;
toute personne allergique au thimérosal;
toute personne ayant déjà eu une réaction allergique grave à une dose de vaccin antigrippal;
toute personne malade et fiévreuse devrait attendre d'être rétablie avant de se faire vacciner.
Les personnes suivantes devraient consulter leur médecin avant de se faire vacciner contre la grippe :
toute personne atteinte d'une maladie évolutive du système nerveux;
toute personne ayant déjà été atteinte du syndrome de Guillain-Barré;
toute personne ayant déjà été atteinte du syndrome oculo-respiratoire (qui se caractérise par une rougeur aux yeux et des symptômes respiratoires tels que la toux, une respiration sifflante, une gêne respiratoire, des difficultés respiratoires ou un mal de gorge).
Pourquoi les adultes et les enfants en bonne santé devraient-ils se faire vacciner?
Les adultes en bonne santé devraient se faire vacciner pour se protéger et protéger leur famille de l'influenza, pour ne pas perdre les moments qu'ils passent en famille, pour ne pas devoir s'absenter du travail et pour ne pas communiquer le virus à d'autres.
Les enfants gagnent également à se faire vacciner. Le taux d'infection chez les enfants est beaucoup plus élevé que chez les adultes et même les enfants en bonne santé risquent d'être hospitalisés lorsqu'ils ont la grippe, particulièrement ceux de moins de deux ans et ceux qui ont une affection sous-jacente. Il a été prouvé que l'immunisation contre l'influenza peut diminuer l'incidence d'infections de l'oreille moyenne souvent associées, chez les enfants d'âge préscolaire, à l'influenza. Par ailleurs, les enfants sont les principaux propagateurs du virus, tant à l'école qu'à la maison. On a constaté que la vaccination des enfants d'âge scolaire est efficace pour prévenir la propagation de la grippe dans la collectivité et réduire l'absentéisme dans les écoles.
NOTE : Les enfants de moins de neuf ans vaccinés pour la première fois doivent recevoir deux doses de vaccin, la seconde étant administrée au moins un mois après la première.
Pourquoi doit-on se faire vacciner chaque année?
Pour être protégé contre la grippe, il faut se faire vacciner tous les ans car les souches du virus évoluent d'une année à l'autre. Au début de chaque année, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande les trois souches principales contre lesquelles le vaccin doit prémunir pour la prochaine saison. Lorsque le vaccin correspond bien au virus en circulation, son coefficient d'efficacité est de 70 à 90 p. 100 chez les adultes en santé. Chez les aînés qui ne sont pas en bonne santé, ce taux est de 30 à 40 p.100 en raison de leur système immunitaire affaibli. Toutefois, le vaccin protège les aînés de la pneumonie, évite l'hospitalisation à environ six sur dix d'entre eux, et le décès à huit sur dix. Chez les enfants, le vaccin est efficace dans une proportion de 80 à 90 p. 100 contre la grippe, et à environ 60 à 70 p. 100 contre la maladie accompagnée de fièvre. Les personnes vaccinées peuvent quand même contracter la grippe, mais leur grippe sera beaucoup moins grave que si elles n'avaient pas été vaccinées.
Si je me fais vacciner chaque année, est-ce que cela affaiblira mon système immunitaire et est-ce que je tomberai malade?
Le vaccin antigrippal vous protège pour la saison à venir. Il n'affaiblit pas votre capacité de résister à la grippe ou à d'autres infections. Au contraire, il renforce votre système immunitaire. Se faire vacciner chaque année est la meilleure protection contre la grippe et ses éventuelles complications.
Le vaccin contre la grippe est-il recommandé pour les femmes enceintes ou les mères qui allaitent?
La vaccination contre la grippe est réputée être sans danger pour les femmes enceintes, à toutes les étapes de la grossesse, ainsi que pour les femmes qui allaitent. Elle est recommandée pour :
les mères qui allaitent;
les femmes enceintes appartenant à l'un des groupes de personnes à risque élevé;
les femmes enceintes au cours du troisième trimestre de leur grossesse si l'on prévoit qu'elles accoucheront durant la saison grippale, car elles deviendront des contacts familiaux de leur nouveau-né.
Le vaccin antigrippal a-t-il des effets secondaires?
Ce n'est que rarement que le vaccin donne lieu à des effets secondaires. Le vaccin lui-même ne peut pas causer la grippe. Certaines personnes ont le bras endolori une journée ou deux après avoir reçu l'injection. Quelques autres éprouvent des symptômes grippaux mineurs tels que fièvre légère, maux de tête et douleurs musculaires. Ces symptômes sont généralement peu prononcés et disparaissent après une journée ou deux.
Pour que ces symptômes se dissipent, il faut se reposer, boire beaucoup de liquides et prendre de l'acétaminophène (comme le Tylenol). Si d'autres symptômes se manifestent ou si vous avez des questions, il est important d'en parler à votre médecin de famille.
Comme je n'attrape jamais la grippe, ai-je vraiment besoin du vaccin?
Les personnes qui ont la grippe la transmettent très facilement aux autres en toussant et en éternuant. Entre 500 et 1 500 Canadiens, principalement des personnes âgées, meurent chaque année de complications liées à la grippe.
Où puis-je me faire vacciner?
Il est facile de se faire vacciner contre la grippe. Vous pouvez :
communiquer avec votre médecin de famille;
communiquer avec votre clinique de santé locale;
communiquer avec votre pharmacie; certaines organisent des séances de vaccination antigrippal;
vérifier auprès de votre employeur; certains lieux de travail organisent des séances de vaccination antigrippale pour leurs employés;
Qui n’a pas pris un coup dans sa vie ?? En tout cas, je connais pas grand monde que ce n’est pas le cas … même moi, je l’ai fait et pas juste à une reprise lol
L’alcool est un stimuli fort apprécié durant le temps des fêtes, mais avant d’en abuser, il faut connaître les risques potentiels à un surdosage d’alcool …
Le taux de consommation à faible risque recommandé est de quatorze consommations par semaine pour les hommes et de neuf pour les femmes, avec un maximum de deux consommations par jour. Encore là, à ce rythme, quelqu’un qui boit cette quantité d’alcool par semaine risque de développer de la dépendance à l’alcool, donc devenir alcoolique. L’alcool est absorbé dans l’intestin grêle et passe bien vite dans le sang. Il est transformé et filtré par le foie. La taille, le sexe, la santé, la satiété, le poids, le moral et le degré de fatigue sont des facteurs qui influencent l’effet de l’alcool. Lorsque vous buvez modérément, les effets sont : excitation, ébriété et dépression.
L’INTOXICATION à l’alcool est due à une trop grande et trop rapide ingestion d’alcool. Déjà, lorsqu’une personne vomit, elle est intoxiquée, c'est-à-dire que son taux d’alcool est trop élevé dans son sang. Rappelons que nous avons en moyenne 5 litres de sang dans notre corps … (4-5 litres chez la femme et 5-6 litres chez l’homme), donc imaginer lorsque vous consommer bières après bières toute la quantité d’alcool qui passe dans votre sang … Il y a 341 ml dans une bière, ce qui équivaut à une consommation. Une consommation standard = 13,5 g d’alcool car on calcul le taux d’alcool en grammes et çà prend 1 heure environ pour qu’une seule consommation soit éliminée, par les urines et par l’haleine.
Donc lorsque vous êtes intoxiqué sévèrement, vous vomissez, vous êtes confus, incoordination importante des mouvements et une altération sensorielle marquée. Ensuite à une intoxication plus grave, le sommeil s’empare de vous, vous êtes incapable d’action ou de pensée, vous transpirez, votre peau est plus froide, donc déjà à ce stade, vous seriez supposé être en direction de l’hôpital. Finalement, le stade suivant est le coma, un arrêt respiratoire et la mort.
L’alcool est à l’origine en moyenne de 45 000 décès par année, soit par des cirrhoses, des cancers, des intoxications ou de l’alcoolo-dépendance. Sans parler des accidents causés par l’alcool au volant … !!
Tout ceci pour dire qu’il faut faire attention lorsqu’on boit, on peut avoir du plaisir en ne prenant que quelques verres. Il n’y a pas de recettes miracles pour aider à l’élimination de l’alcool dans le corps, seulement que l’attente. On peut boire de l’eau, car cela va permettre d’éliminer les toxines par le fait d’uriner mais il ne faut pas non plus en boire trop sinon on risque une surcharge liquidienne dans le corps, ce qui n’est pas mieux ! Le fait de boire du café ou de prendre une douche froide va simplement réveiller quelque peu les sens mais sans plus, çà n’aide pas à faire diminuer le taux d’alcool dans le sang.
Conseils pour un usage sans dommage
Exceptionnellement, pas plus de 4 verres standard en une seule occasion. Au-delà de la deuxième consommation chez la femme et de la troisième consommation chez l'homme, le taux d'alcoolémie autorisé pour conduire un véhicule moteur au Québec et au Canada (80 mg%) peut être dépassé. Associée à des médicaments ou à des drogues, une seule dose, même faible, peut avoir des conséquences néfastes immédiates.
Donc comme le dicton le dit si bien : LA MODÉRATION A BIEN MEILLEUR GOÛT !
Durant le temps des fêtes, il se peut que nous soyons plus porté à essayer différentes choses, des choses qui sortent du commun, qui ne sont pas nécessairement habituelles et qui peut nous paraître Cool …. Mais qui ne l’est peut-être pas en réalité s’il adviendrait que vous en ayez une mauvaise expérience, ce qui arrive fréquemment d’ailleurs …
Je vous parle des DROGUES, et oui, les drogues ! Je désire vous en parler puisqu’il n’y a pas longtemps, j’ai connu quelqu’un qui a fait une overdose au PCP … que l’on nomme malencontreusement de la Mess … puisqu’en vérité, de la vrai mescaline, de la pure, il en existe rarement au Québec, quand les gens disent qu’ils prennent de la Mess, et bien c’est du PCP en fait qu’ils prennent. Bref, la personne qui a fait une overdose, et bien, elle en est morte, c’est pourquoi je me suis dit qu’il serait sûrement bon que j’essaie de sensibiliser les gens à ce fléau qu’est la drogue. Je ne vous dis pas que j’ai jamais essayer çà ou quoi que ce soit, je n’essaie pas de me penser plus fine qu’un autre mais je veux simplement que les gens réalisent dans quoi ils s’embarquent quand ils commencent à consommer, donc si vous désirez en connaître un peu plus sur les drogues, savoir exactement où vous vous en aller avec ces substances, je vous conseille fortement les sites suivants :